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no g20 – infoletter #2

Hier kommt der 2. Infoletter zur überregionalen antikapitalistischen Demonstration am 5. November 2011 in Freiburg. Endlich ist das Mobilisierungsmaterial eingetroffen und wird nun fleißig verteilt und verschickt. Solltet ihr Plakate, Aufrufe, Flyer und Sticker benötigen, dann meldet euch bei uns. Außerdem gibt es Werbe-Banner für eure Website – alles zu finden unter „Material“. Die Broschüre ist in Druck!

Die Demonstration wird um 14 Uhr mit einer Auftaktkundgebung am Platz der Alten Synagoge beginnen und anschließend durch die Innenstadt ziehen. Auf der Route werden wir zwei Zwischenkundgebungen abhalten und die Demo dann im „Grün“ (Belfortstr./Adlerstr.) auflösen. Dort gibt es dann noch lecker VoKü und Platz zum Ausspannen. Vorab schonmal die EA-Nummer: 0761 – 4097251

Mittlerweile befinden sich viele Unterstützerinnen unter unserem Aufruf. Wenn auch ihr ihn unterschreiben wollt, dann schreibt uns einfach eine kurze Mail. Den Aufruf gibt es jetzt auch in französischer Sprache. Zugtreffpunkte und Busse aus anderen Städten werden bald unter „Anreise“ veröffentlicht. Wenn ihr organisiert nach Freiburg anreist, dann meldet euch bitte bei uns. Erste Mobi-Veranstaltungen findet ihr unter „Termine“. Wenn ihr eine Veranstaltung in eurer Stadt organisieren wollt, dann bitte melden. Es gibt sowohl eine Präsentation, als auch die Möglichkeit, Referenten zu stellen. In Freiburg gibts alle Infos zur Kampagne und Demo bei unserer Veranstaltung am 20. Oktober 2011 um 19 Uhr im Strandcafé auf dem Grethergelände.

Appel contre G20

Non au G20 – La crise, c’est le capitalisme

Après le sommet du G8 à Deauville de mai 2011, les chefs de gouvernements et financiers des pays industriels et émergents les plus puissants vont se rencontrer début Novembre à Cannes. Les chefs d’état du G20 rencontreront des représentants du FMI et de la banque mondiale pour coordonner des « mesures de maîtrise de la crise » au niveau mondial, par la casse sociale, la dictature de l’austérité, et les interventions impérialistes.

La crise, c’est le capitalisme

La crise est loin d’être finie. La Grèce, l’Irlande et le Portugal sont quasiment en faillite et sont contraints de recourir aux mesures de « sauvetage » imposées par le FMI, la BCE, et l’UE. Pourtant, en particulier en Grèce, ce que cette dépendance signifie pour les citoyens est maintenant évident. La vente à la découpe du pays est en route. Dans le cadre de la politique de privatisation, des pans entiers de l’état sont vendus à des investisseurs étrangers, surtout allemands. Les normes sociales, conquises de haute lutte, reculent, l’âge de la retraite est reculé, les salaires diminuent. Ce qu’on voit en Grèce, c’est une redistribution de la richesse, du bas vers le haut, et c’est ce qui est à l’ordre du jour partout.

En Allemagne aussi, la casse sociale continue, les prestations sociales sont amputées, le marché du travail est flexibilisé, ce qui signifie, pour beaucoup, chômage et déclassement social. Les besoins fondamentaux sont sacrifiés pour permettre au secteur financier et économique de satisfaire ses appétits de profit. Socialisation des pertes et privatisation des profits sont la règle. Cela signifie moins d’argent pour l’éducation, la sécurité sociale, et la santé, mais des milliards d’argent public pour les soit disant plans de sauvetage des banques. L’Allemagne ne se contente pas de mener cette politique dans son propre pays, par exemple avec l’agenda 2010, elle prend un rôle de précurseur en Europe.

Le G 20 n’a pas pour objectif d’améliorer les conditions de vie des salariés. Cette crise lui sert d’argument pour réduire les salaires et continuer la casse sociale, et le but est d’optimiser les conditions de l’exploitation capitaliste. Les besoins humains ne sont pas pris en considération dans le capitalisme. Et ce qui chez nous signifie précarité ou chômage, et ainsi exclusion sociale signifie, dans les pays émergents : faim, maladie, et mort.

Faire la guerre à la guerre

Depuis longtemps, ce ne sont pas seulement les seules questions économiques qui sont à l’ordre du jour des réunions du G20. Il y est toujours aussi question d’une « politique commune de sécurité ». A travers le développement effréné de la mondialisation néolibérale qui progresse depuis les années 80, accélérée par la disparition de la concurrence entre différents systèmes, se multiplient les interventions militaires qui visent à défendre des intérêts géostratégiques et économiques. On voit tout d’abord que des espaces économiques sont restructurés au profit des intérêts occidentaux, avec l’aide d’institutions comme le FMI et la banque mondiale. On le voit par exemple lorsque l’Allemagne et la France dictent en ce moment même à la Grèce la façon dont elle doit redresser son budget. Mais aussi lorsque des zones de libre échange sont mises en place dans de larges parties du tiers monde.

En outre les interventions militaires directes, accompagnées de l’installation de régimes fantoches deviennent de plus en plus fréquentes. En Irak, en Afghanistan, de même qu’en Lybie, on voit clairement qu’il ne s’agit pas de défense des droits de l’homme ou de démocratie, mais qu’il s’agit bien plutôt de s’assurer des ressources, et de trouver des nouveaux marchés, tout cela renforçant du même coup l’industrie de l’armement, avec les conséquences évidentes pour les populations sur place.

Il faut mettre en place une solidarité internationale

Depuis que les rencontres du G8 sont entrées dans une crise de légitimité, notamment en raison des contre sommets organisés par les mouvements altermondialistes, elles sont remplacées par le G20. La question de la légitimité ne serait plus d’actualité, prétend-on, puisque le G20 représenterait environ les deux tiers de la population mondiale. En fait il s’agit des gouvernements des états capitalistes riches, qui défendent les intérêts de la classe possédante, et non pas ceux des 2/3 de la population mondiale. Du fait que sont imposés mondialement les intérêts du capitalisme néolibéral, la solidarité internationale devient plus urgente que jamais. La classe dominante fait tout pour étouffer dans l’œuf cette solidarité. Par le dénigrement permanent des « grecs si paresseux », qui serait eux-mêmes responsables de « leur crise », on essaie de détourner l’attention des salariés, ici comme en Grèce. Car reconnaître que les intérêts des travailleurs sont les mêmes ici et là bas pourrait devenir une arme redoutable ; et c’est indispensable pour la défense des conquêts sociales et la victoire de perspectives révolutionnaires pour sortir de la faim, de l’exploitation et de la guerre. Notre solidarité doit soutenir les luttes de classe qui dans le monde s’opposent à l’ingérence impérialiste.

Dans la rue contre le G20 à Freiburg

Cette année il n’y aura pas de grand contre sommet en France comme par exemple lors du G8 de Heiligendamm en 2007 ou contre l’Otan en 2009 à Strasbourg et Kehl. Nous nous joignons à l’appel des mouvements altermondialistes à des actions décentralisées et montrerons de façon déterminée notre opposition à cette situation, dans la rue au Dreiländereck. Joignez vous à la manifestation et engagez vous pour un monde sans exploitation et sans guerre.

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no g20 – infoletter #1

Am 3. und 4. November 2011 findet im französischen Cannes der G20-Gipfel statt. Wir nehmen dies zum Anlass, um in Freiburg gegen Kapitalismus, Krise und Krieg zu demonstrieren. Am Samstag, 5. November 2011 findet um 14 Uhr ab Platz der Alten Synagoge eine überregionale antikapitalistische Demonstration statt unter dem Motto „no g20 – Die Krise heißt Kapitalismus“. Einen ausführlichen Aufruf findet ihr hier. Ihr könnt ihn ab sofort unterschreiben; es wird ihn in Kürze auch in anderen Sprachen geben.

Im Vorfeld wird zur Thematik eine Broschüre veröffentlicht, die sich mit den Hintergründen zu G20 beschäftigt, die Auswirkungen dieser Politik beleuchtet und eine Perspektive jenseits kapitalistischer Realität aufzeigen soll. Das Mobi-Material (Plakate, Sticker, Flyer und Aufrufe) wird demnächst eintreffen. Termine für Mobiveranstaltungen und Hinweise zur gemeinsamen Anreise aus anderen Städten werden auch zeitnah folgen. Soweit erstmal. Alle weiteren wichtigen Infos und Neuigkeiten findet ihr auf diesem Blog.

Eurokrise, Bankenkrise, Griechenland – Was tun?

Veranstaltung mit Michael Schlecht (MdB, DIE LINKE)
Mi. 05.10.2011 | 19 Uhr | Freiburg, Café Velo

Auf Einladung der Freiburger LINKEN kommt der ehemalige Chefökonom der Gewerkschaft ver.di und jetzige Bundestagsabgeordnete der LINKEN Michael Schlecht nach Freiburg. Thema des Abends ist die Finanz-, Banken- und Eurokrise sowie deren Lösung mit Konzepten, die die Verursacher der Krise in die Verantwortung nehmen und nicht zu Lasten der Mehrheit der Menschen gehen.